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🇫🇷 A l’agonie

Posted On mars 7, 2017 at 3:17 by / Commentaires fermés sur 🇫🇷 A l’agonie

La république est à l’agonie, titrait hier  « Médiapart ».

Oui, la république est bel et bien à l’agonie.

Mais pas pour les raisons invoquées par ce journal, qui a oublié son rôle de lanceur d’alerte, pour se faire le chantre d’une gauche qui a trahi le sens même du mot socialisme.

La république est à l’agonie. Elle était déjà bien malade, corrompue depuis des décennies par des politiques plus soucieux de leur propre carrière que du bien commun.

 Le cancer a débuté dans les années Mitterand, lorsque ce dernier a muselé la justice, en mettant en place ceux que l’on a appelé les « juges rouges ».

Lorsque ce dernier a mis en place au ministère de l’éducation nationale des conseillers staliniens, qui ont verrouillé l’autonomie du pédagogue pour en faire un outil craintif et obéissant à des réformes destinées à transformer les jeunes esprits en fourmis dociles et acculturées.

La presse était muselée à l’époque par la censure.

Le pâle et pitoyable héritier de Mitterand, en l’occurrence Hollande s’est inspiré de Berlusconi pour mettre la presse à sa botte.

Il a tout simplement fait racheter l’ensemble des médias par des Bolloré, Drahi, etc, de manière à ce que l’ensemble de l’information française devienne tout au plus un outil de lavage de cerveau digne des méthodes du KGB ou de la Stasi.

Les socialistes, qui se présentent comme les sauveurs du « petit peuple », ont mis à genoux les « sans-dents », en lieux et place de mettre à genoux la grande finance internationale, comme annoncé par le « moi, président, je… »

Les socialistes ont corrompu le suffrage universel, en organisant des mises en examen à l’approche des élections présidentielles, car il ne fait nul doute que le parquet financier obéit au doigt et à l’œil au garde des sceaux.

La Ve république est à l’agonie.

Elle pestilence les mêmes odeurs de fin de règne que sous Guy Mollet, lorsque seuls les intérêts particuliers prévalaient et qu’il a fallu un Général De Gaulle pour redresser cette pauvre France dévastée.

J’accuse ceux qui se revendiquent du socialisme d’avoir fait la piqure létale à une France malade, malade de ses politiques, malade de ses élus, malade de la magouille.

Il ne faut jamais perdre à l’esprit que l’intérêt collectif n’est pas constitué de la somme des intérêts individuels.

Source : Maurane LEPAGE