La « DGSI » (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) s’inquiète du nombre important des membres des forces de l’ordre, armée, police, gendarmerie, douanes, CRS, surveillants pénitentiaires, qui rejoignent les différents groupuscules d’auto-défense, pour la plupart liés à l’extrême droite, selon elle mais également selon « Médiapart » en date du 9 avril.

Ils viennent renforcer les milices, déjà existantes depuis longtemps, qui se préparent à lutter, si cela s’avérait nécessaire, contre l’islamisme, en se substituant à un Etat défaillant et complice.

Notamment le VPF (Volontaires pour la France), le plus important de ces groupes organisés (800 volontaires environ) rejoint par une cinquantaine de militaires actifs et retraités.

L’objectif : identifier les emplacements des stocks de nourriture, d’eau potable, de transformateurs électriques et autres sources d’approvisionnement énergétique, d’armes, afin de mieux préparer la défense du pays contre l’islamisation.

Organisation de patrouilles de rue pour lutter efficacement contre la délinquance, les dealers, les migrants organisés (mineurs et adultes), qui imposent leurs lois dans plusieurs régions de France.

L’Association professionnelle nationale militaire tire également le signal d’alarme : un malaise s’est installé, et n’a pas été dissipé, depuis l’éviction du général de Villiers, Chef d’état-major des armées.

Et ce n’est pas la nomination d’une ministre des Armées, totalement incompétente, et d’un ministre de l’Intérieur, totalement absent, qui ont permis d’améliorer la situation préoccupante.

*Opération militaire au Sahel sans aucune solution visible et aucune amélioration envisageable sur le terrain où les groupes terroristes islamistes circulent et opèrent librement.

*Les forces de l’ordre, CRS et gendarmes, mobilisés sur tous les fronts, dont le nombre de blessés augmente chaque jour et qui en ont « ras le bol ».

*Enlisement à Notre-Dame des Landes malgré la présence de 2500 gendarmes et CRS, dans l’attente d’ordres et qui craignent un accident fatal, inévitable quand la situation se pourrit, comme c’est le cas.

*Opération sentinelle qui n’apporte aucune défense contre les actes terroristes isolés.

* Absence de décision et de sanction devant les agressions quotidiennes, les vols, les viols, de bandes de clandestins (mineurs et adultes).

*Légitime défense interdite face à des attaques organisées pour « tuer du flic ».

*Absence totale de décision d’intervention pour éradiquer les très nombreuses « zones de non droit » où la population est terrorisée.

Et cette longue liste n’est pas exhaustive !

Le terrorisme se manifeste chaque jour, certains s’activent pour rejouer un mai 68, mais en 68 il n’y avait pas d’islamisme radical, pas de terrorisme, la donne n’est plus la même et le scénario final risque fort de déraper.

Le débat sur l’immigration se déroule actuellement à l’Assemblée nationale et nous conseillons fermement au gouvernement d’écouter la voix du peuple et d’organiser un référendum sur ce sujet mais, surtout, d’en tenir compte, ce qui n’est pas toujours le cas !

Manuel Gomez